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Types d’activité
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Loisirs
Le tourisme lié à l'eau peut prendre des formes multiples : baignade, pêche, promenade liée aux paysages ou à l'observation de la faune et de la flore des milieux aquatiques …
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La Côte de Beauté, gisement touristique majeur de la région, s'appuie sur différents atouts : 150km de côtes sableuses (où l'on répertorie 110 plages), 4 îles (Oléron, Ré, Aix et Madame) et un climat favorable (plus de 2 000 heures d'ensoleillement par an en moyenne). Le tourisme balnéaire du littoral charentais est ancien, favorisé par le climat, les plages et les îles. Les stations sont familiales avec de nombreuses résidences secondaires, des campings et des établissements à vocation sociale. La presqu'île d'Arvert et les îles accueillent environ 70% de la fréquentation régionale, en particulier depuis que ces dernières sont reliées au continent. En 2001, Arvert recevait ainsi certains jours 250 000 estivants, Oléron 150 000 et Ré 85 000 (source : Enquête des flux – BET François Marchand) alors que l'île de Ré n'a que 16 499 habitants permanents et l'île d'Oléron un peu plus de 20 000 (source : INSEE, 1999).
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La principale activité de loisir sur le littoral reste la baignade, mais les autres activités touristiques sont nombreuses : surf et sports de glisse, plaisance et tourisme fluvial (5 loueurs pour 77 bateaux - source : CRT), char à voile, thalassothérapie, kayak de vague ou de mer, mononautisme, plongée et chasse sous-marine, pêche de loisirs, découverte du patrimoine maritime. Toutes les communes disposent d'une plage, sauf les régions de marais et d'estuaires.
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Le canoë-kayak est une activité très développée en Poitou-Charentes, en particulier sur la Charente. En 2002, 1 012 licenciés sont dénombrés en Poitou-Charentes (source : Direction Régionale de la Jeunesse et des Sports).
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Plaisance et sports de voile sont largement présents en Charente-Maritime et contribuent à la réputation du département au niveau national. Les navires immatriculés se répartissent dans les quartiers maritimes de La Rochelle (52%), de Marennes (32%) et d'Oléron (16%).
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En 2002, la Charente-Maritime, avec 42 ports de plaisance comptabilisant 9690 places (source : CDT 17) [60], se place en 3ème position de l'espace atlantique, derrière le Finistère et le Morbihan; le Port des Minimes étant, en outre, le premier port nautique d'Europe.
Il existe deux pôles d'attraction secondaires, le Marais Poitevin (pêche et promenade en barque sur la Venise Verte) et la Vallée de la Charente (promenade, sports nautiques et pêche).
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La région dispose également tant par son linéaire de cours d'eau que par les espèces présentes, d'un bon potentiel pour répondre aux attentes des pêcheurs locaux et des touristes.
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Santé
Thalassothérapie [61] et thermalisme [62] offrent une activité liée au tourisme en saison et hors saison.
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Thalassothérapie
Six établissements de thalassothérapie sont installés sur le littoral charentais. Trois sites se détachent : les îles (Ré et Oléron), Royan et La Rochelle. Ces établissements, privés, souvent associés à des hôtels restaurants, s'appuient sur la qualité des lieux et sur les éléments qui constituent une région touristique (patrimoine historique et maritime, activités de détente et sportives…).
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Thermalisme
Poitou-Charentes compte 4 stations thermales, situées en Charente-Maritime (Jonzac pour la rhumatologie et les voies respiratoires, Rochefort-sur-Mer pour la rhumatologie, la phlébologie et la dermatologie, Saujon pour les maladies nerveuses) et dans la Vienne (La Roche-Posay, spécialisée en dermatologie).
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En 2002, en Poitou-Charentes, 28 835 cures thermales [63] ont été réalisées sur prescription médicale, ce qui représente 5,27 % de l'ensemble des cures prescrites sur la France. Près de 72% se répartissent entre Rochefort sur Mer et La Roche Posay. En 2003 en France, 547 070 assurés sociaux ont effectués une cure.
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Entre 1990 et 2002, Poitou-Charentes a vu le nombre de ses curistes augmenter de +47,09%, alors que la fréquentation nationale diminuait de -13,9% durant la même période.
Poitou-Charentes, destination touristique très prisée, favorise l'ouverture du thermalisme picto-charentais vers une activité complémentaire de thermo-ludisme [64] et/ou balnéothérapie (exemple : La Roche Posay, l'Institut Mélusine, Jonzac les Antilles).
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En pleine évolution, le créneau santé/forme offre des séjours (cures libres) de durée variée et destinés à plus large clientèle. Le thermalisme diversifie son offre de soins et d'activités. Les séjours sont plus courts, non pris en charge.
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En Poitou-Charentes, les stations thermales entretiennent des rapports étroits avec leur territoire et environnement marqué par l'eau (rivière, source, fleuve, marais, …), ce qui permet de dynamiser un thermalisme complémentaire, plus ludique, associé à des activités touristiques.
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Poids dans l’activité économique
En 2002, avec 3,7% des nuitées nationales, Poitou-Charentes se classait au 9ème rang des régions françaises derrière Midi-Pyrénées. La part du tourisme dans le PIB régional en 2002 est de 7,9% (5ème pour cet indicateur) (source : Direction du Tourisme).
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La fréquentation touristique en pleine saison induit environ 23 000 emplois salariés. Pendant l'hiver, cet effectif est minimum et voisin de 11 000. (Source : INSEE 1996)
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La consommation touristique en 2002 pour Poitou-Charentes est de 2,6 milliards d'euros. (Direction du Tourisme)
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En 2000, les campings ont accueilli 60% des vacanciers; les résidences secondaires représentent 12% du nombre total de logements (10% au niveau national). Au recensement général de la population de 1990, les communes littorales de Charente-Maritime comptaient près de 49 000 résidences secondaires soit 53% du parc régional. Leur nombre s'est accru de 36% entre 1982 et 1990, et de 15% entre 1990 et 1999 (l'évolution française sur cette période n'est que de 3%).
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En 1996, le chiffre d'affaires du secteur thermal est de 9 milliards de francs dont 6,4 milliards pour les cures, l'hébergement et la restauration (source : "Avenir du thermalisme", rapport d'information à la Commission des finances de l'Assemblée nationale, 1996).
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En 2003, le chiffre d'affaires global du thermalisme en France représente 273 535 000 euros (produit total hors taxes tous régimes sociaux confondus). Le nombre d'emplois directs dans le thermalisme est de 9 272, un salarié étant dénombré pour 59 à 69 curistes.
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