Eau en Poitou-Charentes : RPDE

     

La production agricole.

La production agricole.

(Sources : DRAAF et Agreste Poitou-Charentes ; tableaux de bord de l'agriculture mensuels)

Les cultures ont dans l'ensemble bien supporté les périodes de gel survenues avant le début de l'étiage même si celles d'hiver ont parfois souffert du manque de pluies. Les très bonnes conditions climatiques de fin mars ont en revanche été favorables aux préparations de sols dédiés aux cultures de printemps. Mais les fortes pluies du 28 avril ont noyé une partie des plants de maïs et de tournesols. Enfin, le potentiel de production pour l'arboriculture fruitière est faible, compte-tenu du manque d'eau en sortie d'hiver, des gelées printanières et des fortes pluies en période de floraison.

L'année 2012 deviendra une année de référence pour les céréales d'hiver (blé, orge, etc.), les rendements enregistrés pulvériseront sans doute tous les records en dépassant ceux de l'excellente année 2002. Les moissons se terminent avec un peu de retard par rapport à la norme. Une très bonne collecte caractérise les orges d'hiver avec des rendements allant de 65 q/ha jusqu'à plus de 80 q/ha, le double des rendements de 2011. En blé tendre, des rendements supérieurs à 100 kg/ha sont signalés dans les meilleures zones (Aunis, nord de la Vienne). La récolte présente néanmoins des hétérogénéités dans les bons résultats. De nombreuses parcelles de colza, quasiment « perdues » en mars, obtiennent des rendements supérieurs à 30 q/ha. L'année est exceptionnelle car elle conjugue des rendements et des cours très élevés.

Les cultures de printemps affichent quant à elles des résultats beaucoup plus hétérogènes. Les premiers résultats pour les tournesols oscillent ainsi entre 12 et 35 q/ha. Les zones de marais et du nord Poitou se démarquent toutefois avec des rendements parfois supérieurs à 27 q/ha. Les récoltes de maïs sont étalées dans le temps, les potentiels et les premiers résultats de récoltes montrent de forts écarts de rendements. Hormis en sol profond ou dans les secteurs des marais, les maïs cultivés en sec ont souffert des fortes chaleurs de fin août. Leurs rendements pourraient être inférieurs de 10 q/ha à ceux de l'année passée. La différence avec les maïs irrigués est marquée. Pour ces derniers, les potentiels sont corrects à bons.

Pour plus d'informations, consultez le site de la DRAAF.
Mentions légales | Aide à la navigation | Conditions d’utilisation | Politique d’accessibilité | Crédits | Plan du site | Cadenas fermé