Eau en Poitou-Charentes : RPDE

     

Qualité des eaux littorales - Année 2016

Le milieu littoral fait l'objet d'un suivi environnemental continu assuré notamment par l'Ifremer, qui s'appuie sur de nombreux réseaux de mesures. Ces derniers permettent ainsi de retracer l'évolution des facteurs climatiques influençant les écosystèmes océaniques (température, salinité, etc.) et plus globalement d'évaluer la qualité de ce milieu. Elle est en effet conditionnée par les apports d'eau des bassins continentaux et ainsi soumise à de multiples sources de contamination (eaux usées urbaines, ruissellement des eaux de pluie, etc.). Ce suivi permet également de prévenir les éventuels risques sanitaires liés à la consommation des produits issus de la conchyliculture.

Cette rubrique présente les éléments de synthèse extraits du Bulletin de la Surveillance de la Qualité du Milieu Marin Littoral 2016 - Départements de Charente-Maritime et de Vendée (sud), publié en juin 2017 par le Laboratoire Environnement et Ressources des Pertuis Charentais de l’Ifremer.

Consultez le Bulletin de la Surveillance de la Qualité du Milieu Marin Littoral 2016.
Accédez aux bulletins annuels régionaux de la surveillance de la qualité du milieu marin littoral du Laboratoire Environnement et Ressources des Pertuis Charentais.

Pour en savoir plus sur l'environnement littoral et marin en Poitou-Charentes, rendez-vous sur :
- le site « Environnement et Ressources des Pertuis Charentais » du Laboratoire Ifremer LER/PC
- ou sur le site « Ifremer Environnement Littoral »
Visualisez les points de suivi des différents réseaux de surveillance de l’Ifremer sur l’outil Surval ou sur le SIGORE (Cocher Eau > Qualité > Eaux littorales > Réseaux de surveillance Ifremer) et accédez aux données via cette cartographie interactive de l’ORE.

Consultez d’autres publications sur la qualité des eaux littorales :
- Publication de la DDTM17 : "Présentation des réseaux de suivi de la qualité de l'eau en Charente-Maritime" (novembre 2016)
- Rapport du CESER Nouvelle-Aquitaine "La qualité des eaux littorales en Nouvelle-Aquitaine - Etat des lieux et prospective" (avril 2017)

Sommaire
Localisation générale des zones marines
Les conditions climatiques et hydrologiques
Suivi de la contamination microbiologique dans les coquillages
Suivi du phytoplancton et de sa toxicité
Suivi de la contamination chimique
Production conchylicole
Directive Cadre sur l'Eau : état des masses d'eau littorales

Localisation générale des zones marines

(Découpage Quadrige 2)

Les conditions climatiques et hydrologiques

Contexte climatique (La Rochelle) :
Les températures observées en 2016 ont été sensiblement égales aux normales saisonnières (moyenne 1961-1990), plus élevées en début d'année (janvier-février), ainsi qu'aux mois d'août, septembre et décembre.
La pluviométrie a été déficitaire toute l'année 2016 par rapport à la moyenne mensuelle calculée entre 1961 et 1990 , notamment en juillet, octobre et décembre, tandis que les mois de janvier et février étaient particulièrement pluvieux, ainsi que mars et mai dans une moindre mesure.

Suivi hydrologique :
La dynamique saisonnière des masses d’eau des Pertuis Charentais laisse apparaître des spécificités. En effet, les conditions de température et de salinité sont respectivement plutôt élevées et plutôt basses (voire exceptionnelles basses) en début d’année. Cette situation qui a tendance à s’inverser en fin d’année induit probablement ce caractère médian au contexte hydrologique des Pertuis Charentais en 2016.

Suivi de la contamination microbiologique dans les coquillages

(Réseau de contrôle Microbiologique (REMI))

Le Réseau de contrôle Microbiologique (REMI) a pour objectif de surveiller les zones de production de coquillages exploitées par les professionnels, et classées A, B ou C par l’administration. (en savoir plus sur le classement des zones conchylicoles)

Sur la base du dénombrement des Escherichia coli (E.coli) dans les coquillages vivants, le REMI permet d’évaluer les niveaux de contamination microbiologique dans les coquillages et de suivre leurs évolutions, de détecter et suivre les épisodes de contamination.

> Cartes en grand format sur le site du LER/PC : Carte REMI NORD - Carte REMI SUD
>> Consultez l’inventaire cartographique des lieux de surveillance actifs du REMI en Poitou-Charentes à partir de l’outil Surval de l’Ifremer

L'année 2016 n'indique globalement pas de tendance significative des zones de production hormis une tendance à la dégradation observée au point « L'Eperon » sur les 10 dernières années.

En 2015, deux importants arrêtés de classements administratifs des zones de productions conchylicoles ont été publiés  :
- arrêté n°2015/555 concernant les bivalves fouisseurs (groupe 2) et non-fouisseurs (groupe 3) de la partie Sud-Vendée (pdf - 4,6 Mo),
- arrêté n°15-454 du 24 février 2015 (modifiant l'arrêté n°14-1942 du 31 juillet 2014) concernant les coquillages fouisseurs (groupe 2) de la Charente-Maritime.

> Cartes en grand format sur le site du LER/PC : Carte groupe 2 Charente-Maritime - Carte groupe 3 Charente-Maritime - Carte groupe 3 Sud Vendée
>> Consultez le Portail national d'accès au classement des zones conchylicoles

Plusieurs modifications apparaissent dans ces nouveaux classements  :
- changement de classement de A/B alternatif en A (zone 85.08.22)
- changement de classement de A/B alternatif en B (zone 85.08.41)
- délimitation de la zone de production 17-42 pour les bivalves fouisseurs (groupe 2). Le point « Le Grand Garçon » (palourdes) de la zone 17-42 fait par conséquent l'objet d'une surveillance depuis 2015.

Suivi du phytoplancton et de sa toxicité

(Réseau de surveillance du phytoplancton et des phycotoxines (REPHY))

Le réseau de surveillance du phytoplancton et des phycotoxines (REPHY) a été créé par l’Ifremer en 1984, suite à l'observation de nombreuses intoxications de type diarrhéique chez les consommateurs de coquillages en 1983 et 1984, sur les côtes bretonnes. Ces intoxications avaient pour origine le développement dans le milieu littoral de Dinophysis, phytoplancton ayant la propriété de produire des toxines diarrhéiques.

D'autre part, l'année 2015 a été marquée par l'optimisation du réseau REPHY impliquant de nouvelles perspectives pour les réseaux Observation, Surveillance (DCE) et Sanitaire. Des changements de stratégies ont eu lieu sur différents points de prélèvements, notamment l'arrêt du suivi au point « Ile d'Aix » dans le Pertuis d'Antioche (zone 079) et l'élargissement de l'échantillonnage pour le dosage des nutriments.

> Cartes en grand format sur le site du LER/PC : Carte REPHY "Eau" - Carte REPHY "Alerte"
>> Consultez l’inventaire cartographique des lieux de surveillance actifs du REPHY en Poitou-Charentes à partir de l’outil Surval de l’Ifremer

L’année 2016 a été marquée par un événement toxique particulièrement long dans les coquillages, de fin avril à la mi-juillet, puis de septembre à décembre. Les recherches de toxines lipophiles associées ont révélé des teneurs supérieures au seuil sanitaire principalement dans les tellines du sud du département de la Charente-Maritime. D’intensité moindre (en termes de quantité de toxines contenues dans les coquillages) que celle de 2015, la crise sanitaire de 2016 a tout de même engendré des fermetures de zones d’exploitation, en particulier celles des tellines.

En ce qui concerne Pseudo-nitzschia, le nombre de cellules par litre détecté dans les échantillons d’eau prélevés dans le Pertuis d’Antioche a légèrement dépassé le seuil d’alerte sanitaire de la mi-mai à fin juin. Cependant, les recherches de toxines ASP associées (acide domoïque) réalisées dans les coquillages (huîtres, palourdes, tellines) n’ont pas révélé de teneurs au-dessus du seuil sanitaire.

A noter un développement important d'une diatomée du genre Dactyliosolen dont la concentration cellulaire a atteint les 10 millions de cellules/litre le 23 mai 2016 au point Auger (zone 082 - Pertuis de Maumusson).

Suivi de la contamination chimique

(Réseau d'observation de la Contamination Chimique (ROCCH))

Les moules et les huîtres sont ici utilisées comme indicateurs quantitatifs de contamination. Ces mollusques possèdent en effet, comme de nombreux organismes vivants, la propriété de concentrer certains contaminants présents dans le milieu où ils vivent (métaux, contaminants organiques hydrophobes).

Depuis sa restructuration en 2008, intégrant la mise en œuvre de la DCE, seuls les prélèvements de novembre sont utilisés par la surveillance environnementale, mais décentralisé auprès des agences de l'eau : ce suivi qui se réorganise est encore parcellaire et difficilement exploitable.

En revanche, le suivi de février est pris en charge pour la DGAL et pour son contrôle sanitaire, poursuit les séries à long terme pour trois métaux (Cadmium, Plomb, Mercure) et pour certains contaminants organiques (Dioxines, PCBs, HAP). Enfin, certains autres métaux (Cuivre, Zinc, Nickel, Argent) sont mesurés sur le budget de l'Ifremer afin de poursuivre les séries à long terme. Néanmoins, les séries temporelles d’autres contaminants sont consultables sur la base de données de la surveillance du site Environnement Littoral de l’Ifremer (rubrique Résultats > Surval).

> Consultez l’inventaire cartographique des lieux de surveillance actifs du ROCCH en Poitou-Charentes à partir de l’outil Surval de l’Ifremer

Cadmium (Cd) : Les principales utilisations du cadmium sont les traitements de surface (cadmiage), les industries électriques et électroniques et la production de pigments colorés surtout destinés aux matières plastiques. A noter que les pigments cadmiés sont désormais prohibés dans les plastiques alimentaires. Dans l’environnement, les autres sources de cadmium sont la combustion du pétrole ainsi que l’utilisation de certains engrais chimiques où il est présent à l’état d’impureté.

Mercure (Hg) : Seul métal volatil, le mercure, naturel ou anthropique, peut être transporté en grandes quantités par l’atmosphère. Les sources naturelles sont le dégazage de l’écorce terrestre, les feux de forêt, le volcanisme et le lessivage des sols. Les sources anthropiques sont constituées par les processus de combustion (charbon, pétrole, ordures ménagères, etc.), de la fabrication de la soude et du chlore ainsi que de l’orpaillage. Sa très forte toxicité fait qu’il est soumis à de nombreuses réglementations d’utilisation et de rejet.

Plomb (Pb) : Depuis l’abandon de l’usage du plomb-tétraéthyle comme antidétonant dans les essences, les usages principaux de ce métal restent la fabrication d’accumulateurs et l’industrie chimique. Son cycle atmosphérique est très important et constitue une source majeure d’apport à l’environnement.

Zinc (Zn) : Le zinc a des usages voisins de ceux du cadmium auxquels il faut ajouter les peintures antirouille et l’industrie pharmaceutique. Il est peu toxique pour l’homme mais peut perturber la croissance des larves d’huîtres. Les sources de zinc dans les milieux aquatiques peuvent être industrielles urbaines et domestiques, mais également agricole car il est présent en quantités significatives comme impureté dans certains engrais phosphatés.

Cuivre (Cu) : Le cuivre existe à l’état natif. Il se rencontre surtout sous forme de sulfures. C’est l’un des métaux les plus employés à cause de ses propriétés physiques, en particulier de sa conductibilité électrique et thermique. Il est utilisé en métallurgie dans la fabrication d’alliages (bronze avec l’étain, laiton avec le zinc, alliages de joaillerie avec l’or et l’argent …). Il est très largement employé dans la fabrication de matériels électriques (fils, enroulements de moteurs, dynamos, transformateurs), dans la plomberie, dans les équipements industriels, dans l’automobile et en chaudronnerie. Il est utilisé comme catalyseur (sous forme d’acétate ou de chlorures), comme pigment, comme insecticide, fongicide.
Les principales sources anthropiques sont l’industrie du cuivre et des métaux, l’industrie du bois, l’incinération des ordures ménagères, la combustion de charbon, d’huile et d’essence et la fabrication de fertilisants (phosphate).

Nickel (Ni) : Le nickel est issu de minerais de nickel sulfurés dans lesquels sont également présents le fer et le cuivre. Il est utilisé dans la production d’aciers inoxydables et d’aciers spéciaux, dans la production d’alliages ferreux (associé au fer, au cuivre, au manganèse, au chrome, à l’aluminium, au soufre) ou non ferreux (associé au cuivre et au zinc). Il est utilisé dans les batteries alcalines, dans la fabrication de pigments, et comme catalyseur chimique.
La présence de nickel dans l’environnement est naturelle (croûte terrestre) et anthropique. Les principales sources anthropiques sont la combustion de charbon ou de fuel, l’incinération des déchets, l’épandage des boues d’épuration, l’extraction et la production de nickel, la fabrication de l’acier, le nickelage et les fonderies de plomb.

Argent (Ag) : L'argent existe naturellement sous plusieurs degrés d'oxydation, les plus courants étant le degré 0 (Ag métal) et le degré +1 (sels AgCl, Ag2S, AgNO3, ...). La majeure partie (environ 70 %) de l'argent extrait est un sous-produit issu de l'extraction d'autres métaux tels le cuivre, le plomb ou le zinc. Il existe par ailleurs une filière de recyclage. Les secteurs d'utilisation de l'argent sont variés : monnaie (mais plutôt pour les pièces de collection), électrique et électronique, bijouterie, alliage, photographie (en déclin). Le nano-argent présente aussi une grande variété d'utilisations : biocide, textile, électronique et électroménager, emballages alimentaires et traitement de l'eau.

Fluoranthène - représentatif des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) : Les HAP entrent pour 15 à 30% dans la composition des pétroles bruts. Moins biodégradables que les autres hydrocarbures, ils restent plus longtemps dans le milieu. S'ils existent à l'état naturel dans l'océan, leur principale source est anthropique et provient de la combustion des produits pétroliers, sans oublier les déversements accidentels. Les principaux HAP sont cancérogènes à des degrés divers, le plus néfaste étant le benzo(a)pyrène. Le groupe des HAP est représenté ici par le fluoranthène, sur un nombre réduit de lieux où il est mesuré. Il se peut que le littoral traité dans ce bulletin ne soit pas concerné.

CB 153 - représentatif des Polychlorobiphényles (PCB) : Les PCB sont des composés organochlorés comprenant plus de 200 congénères différents, dont certains de type dioxine (PCB dl). Ils ont été largement utilisés comme fluide isolant ou ignifugeant dans l’industrie électrique, et comme fluidifiant dans les peintures. Leur rémanence, leur toxicité, et leur faculté de bioaccumulation ont conduit à interdire leur usage en France à partir de 1987. Depuis lors, ils ne subsistent plus que dans des équipements électriques anciens, transformateurs et gros condensateurs. La convention de Stockholm prévoit leur éradication totale pour 2025. Ils sont présents, pour encore longtemps, dans toutes les mers du globe.

Observations et résultats 2016 :

Les teneurs en cadmium (Cd) des huîtres du département de la Charente-Maritime restent supérieures à la médiane nationale pour la grande majorité des points de prélèvements. Les concentrations les plus importantes, supérieures au seuil sanitaire, sont mesurées dans l'estuaire de la Gironde.Globalement, les tendances des teneurs en cadmium sont à la stabilité ou en légère diminution.

La teneur importante en cadmium dans la zone de l'estuaire de la Seudre (zone 083), à la limite du seuil sanitaire en 2012 n'a pas été confirmée par les prélèvements supplémentaires réalisés en amont de cette zone en 2013. La teneur en large diminution de 2014 reste en 2015 stable et en légère augmentation en 2016.

Pour plus d’information sur l’origine et les éventuels effets des différentes substances suivies dans le cadre du RNO, consultez le document " Surveillance du Milieu Marin - Travaux du Réseau National d’Observation de la qualité du milieu marin - Édition 2006 " (pdf, 3,30 Mo)
Rendez-vous sur le site de l'Institut National de l'EnviRonnement Industriel et des risqueS (INERIS) pour en savoir plus sur les éventuels effets des différentes substances.
Pour en savoir plus, consultez les données sur les contaminants chimiques avec l’outil "ParamMaps" de l’Ifremer

Production conchylicole

La conchyliculture des pertuis Charentais occupe un rang primordial dans la production nationale. Ces activités sont conditionnées par la qualité des eaux côtières (les coquillages se nourrissant en filtrant l'eau de mer), et également par les apports d'eau des bassins versants continentaux. La conchyliculture est aujourd'hui menacée par des risques de plus en plus prégnants : dégradation de la qualité des eaux, raréfaction de l'eau douce et augmentation de la fréquence des phénomènes climatiques violents ce qui entraîne une dégradation globale des conditions de production.

Face à ces constats, différents réseaux d'observation ont été mis en place sur la région (retrouvez les différents résultats de suivi sur les liens suivants) :
-  le réseau d'Observations Conchylicoles (RESCO), réseau d'observation de la mortalité et de la croissance des huîtres creuses, qui remplace le suivi REMORA
-  Le réseau REMOULA, créé en 2000, est un réseau régional chargé du suivi de la croissance des moules (Mytilus edulis). Il concerne les zones d’élevage des Pertuis Charentais.
-  Le réseau REPAMO (REseau de PAthologie des MOllusques) , créé officiellement en 1992, est un réseau de surveillance de l'état de santé des mollusques du littoral français métropolitain, qu'ils soient sur des gisements naturels ou en élevage.

>> Pour une information complète, consultez le rapport de l’Ifremer : Évaluation de la qualité des zones de production conchylicole. Département : Charente-Maritime. Edition 2017

Directive Cadre sur l'Eau : état des masses d'eau littorales

La Directive Cadre Eau ou DCE (Directive 2000/60/EC) parue le 23 octobre 2000 fixe aux états membres l'objectif d'atteindre « le bon état écologique et chimique des eaux » à l'horizon 2015.

Elle prévoit 3 étapes clés qui sont : un état des lieux avec la mise en place d'un programme de surveillance, l'élaboration d'un programme de mesures destiné à corriger les non conformités, puis la mise en œuvre de celui-ci au travers d'un plan d'action.

>> Consultez les résultats des dernières campagnes de suivi de l'état des masses d'eau littorales sur le site Ifremer Environnement Littoral (rubrique La DCE par bassin) :
- pour le bassin Adour-Garonne
- pour le bassin Loire-Bretagne
> Ou accédez aux résultats des différents états des lieux des agences de l’eau à partir du SIGORE (cocher Eau > Masses d'eau).

Pour plus d'informations sur la Directive Cadre sur l'eau, rendez-vous sur la rubrique « atteindre le bon état des eaux » et accédez à l'outil de suivi de la reconquête du bon état des eaux en Poitou-Charentes
.
Mentions légales | Aide à la navigation | Conditions d’utilisation | Politique d’accessibilité | Crédits | Plan du site | Cadenas fermé