Eau en Poitou-Charentes : RPDE

     

Zones humides

Marais, tourbières, prairies humides, vasières, prés salés, mangroves... entre terre et eau, les zones humides présentent de multiples facettes tant par leur composition que par les fonctions qu'elles remplissent. Caractérisées par une biodiversité exceptionnelle, elles sont également impliquées dans la régulation et l'épuration des eaux et profitent à de nombreuses activités humaines. Menacé par nos activités et les changements globaux, ce patrimoine naturel fait l'objet d'une attention toute particulière et d'une forte réglementation. Sa préservation représente des enjeux environnementaux, économiques et sociaux majeurs

Retrouvez des rubriques consacrées aux zones humides et à leur patrimoine naturel dans les tomes :
« l’Environnement en Poitou-Charentes - Thème Patrimoine Naturel »
« l’Environnement en Poitou-Charentes - Thème Eau »

Téléchargez le "Zoom sur" : Un milieu humide, les mares, réalisé par l’Observatoire Régional de l’Environnement Poitou-Charentes.

Consultez le site Eau France dédié aux zones humides .

Pour en savoir plus sur les zones humides de votre région :
o consultez le site du Réseau partenarial des Données sur les Zones Humides (RPDZH).
o consultez Le portail Zones Humides en Poitou-Charentes, animé par le Forum des Marais Atlantiques
o consultez la rubrique Zones humides et milieux aquatiques non marins sur le portail "Biodiversité en Poitou-Charentes"

Une « définition française »

« Les zones humides sont des terrains exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d'eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire. La végétation quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l'année ». Telles sont définies, en France, les zones humides dans l'article L211-1 du code de l'environnement et la loi sur l'eau de 1992. Ces zones de transition entre terre et eau se caractérisent ainsi par :
- la présence d'eau, de façon permanente ou temporaire (douce, salée ou saumâtre)
- des sols hydromorphes (montrant une saturation régulière en eau)
- une végétation de type hygrophile (adaptée aux milieux humides)

Au niveau international cependant, la convention relative à la conservation et l'utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources, appelée convention de Ramsar, a retenu une définition beaucoup plus large. Adoptée en 1971, elle inclut parmi les zones humides : les eaux courantes (rivières, fleuves) ainsi que les étangs et les lagunes et de façon générale toutes étendues d'eaux marines dont la profondeur n'excède pas les 6 mètres à marée basse. Elle y associe également des zones de rives ou de côtes adjacentes à la zone humide ou les îles et les étendues d'eau marine situées à l'intérieur d'une zone humide.
En France, la législation est plus restrictive en raison de l'existence antérieure d'une réglementation sur certains milieux artificiels (barrage, plan d'eau...) ou « naturels » (cours d'eau, milieux marin et souterrain...).

Les différentes zones humides

Dans les zones humides, l'eau est le facteur déterminant. Impliquée dans les phénomènes de submersion, la salinité mais aussi la composition en matières nutritives ; l'eau conditionne le fonctionnement de ces zones ainsi que la vie animale et végétale qui y vit.
Loin d'être uniforme, une zone humide présente souvent un assemblage de paysages différents. Qu'elle soit de grande taille ou de seulement un hectare, toutes les variations mêmes minimes de nature du sol, du relief, du degré d'humidité et de salinité offrent une mosaïque de paysages. Chaque unité de cette mosaïque possède une flore et une faune spécifiques.

Trois grands types de milieux humides sont définis :
-  Les milieux humides continentaux d'eau douce, situé à l'intérieur des terres : marais, mares naturelles, tourbières, prairies, landes et forêts humides...
-  Les milieux humides littoraux d'eau salée ou saumâtre, sur ou en bordure des côtes : zones estuariennes, lagunes, étangs d'arrières dunes, vasières, mangroves...
-  Les milieux humides aménagés, façonnés par l'homme d'eau douce, salée ou saumâtre : marais mouillés et desséchés, marais salants, retenues d'eau, conchylicultures, piscicultures... Pour en savoir plus sur les différentes zones humides françaises : découvrez une carte interactive sur le site eau-France

En ce qui concerne la région Poitou-Charentes, dix zones humides remarquables ont été répertoriées et réparties en diverses catégories :

- les marais agricoles aménagés  : Sèvre Niortaise et Venise Verte, marais Poitevin, marais de Rochefort, marais de Brouage
- les baies et estuaires marins plats  : baie de l’Aiguillon, estuaire de la Charente et anse de Fouras, estuaire de la Seudre, marais des bords de Gironde
- les vallées inondables  : la Charente de Villognon à Tonnay-Charente et ses affluents, la Seugne, la Boutonne, la Vienne et ses affluents
- les zones humides continentales , notamment dans le Montmorillonnais


Les marais de la Charente-Maritime

La Charente-Maritime est couverte pour presque les deux tiers de sa surface par des marais. La circulation de l’eau y est permise grâce à des réseaux de chenaux et de canaux, d’écluses et de vannages ... Les canaux principaux et leurs écluses à la mer servent à évacuer les eaux douces à marée basse. A marée haute, certains marais sont isolés des eaux salées, tandis que d’autres laissent pénétrer des eaux côtières.

Ainsi, selon leur degré de salinité, deux grands types de marais sont définis :
- les marais alimentés en eau salée (environ 20 000 ha), qui comprennent les marais salants, les marais conchylicoles (claires, réserves ou bassins d’expéditions et bassins dégorgeoirs), les marais à poissons (piégeage d’alevins et pêche au terme de leur croissance), les marais aquacoles (palourdes, crevettes, poissons ...) en développement, les prairies salées exploitées par l’élevage extensif.
- les marais alimentés en eau douce (environ 80 000 ha), qui correspondent soit à d’anciens marais salés dans lesquels l’eau de mer ne pénètre plus (leur physionomie s’en ressentant), soit à des marais issus du processus de poldérisation (grandes parcelles et réseaux rectilignes), soit à des marais mouillés liés à la dynamique des rivières et des fleuves au parcellaire de faible dimension et souvent plus boisés. Ces marais sont soit des marais remplis par les eaux de pluie ou les inondations hivernales (Marais Saintongeais), soit des prairies naturelles drainées par un réseau de canaux (Marais Poitevin, Marais de Rochefort). Caractérisés par une grande sécheresse estivale du sol, ces marais sont éventuellement le siège d’un élevage extensif.

Les marais peuvent aussi être classés par type d’usage :
- marais naturels (vasières, prés salés, lagunes, marais rétro dunaires),
- marais agricoles (marais desséchés aménagés, marais mouillés ),
- marais salés endigués,
- et depuis peu, marais aménagés pour les loisirs (plans d’eau aménagés pour la chasse aux canards, ports de plaisance aménagés sur d’anciens marais salants ...).

Pour en savoir plus :
Le site du Forum des Marais Atlantiques : www.forum-zones-humides.org
Le site de l’Union des Marais de la Charente Maritime : http://www.unima.fr

Le Marais Poitevin

Le Marais Poitevin, 2nde zone humide française par son importance après la Camargue, est désigné depuis 1995 comme zone pilote dans le plan gouvernemental en faveur des zones humides. Couramment caractérisé par une surface de plus de 97 000 hectares, réparti sur 89 communes, 3 départements (Charente-Maritime, Deux-Sèvres et Vendée), et 2 régions (Pays de Loire et Poitou-Charentes), le territoire du Marais Poitevin, de topographie homogène à l’exception des îlots calcaires et des espaces côtiers (dune, schorre, slikke), est structuré autour de grands axes hydrauliques : le Lay, la Vendée, les Jeune et Vieille Autises, la Sèvre Niortaise, la Courance, le Mignon et le Curé. Le Marais Poitevin débouche dans la Baie de l’Aiguillon (un des sites les plus importants de France pour l’accueil de l’avifaune migratrice, d’ailleurs classé en réserve naturelle), vaste ensemble de prés salés et de vasières.

Le Marais Poitevin s’est construit par aménagements successifs depuis le Moyen-Age, afin de conquérir des territoires exploitables sur l’espace côtier. Ainsi, des « casiers » furent isolés au moyen de digues, autant du côté mer que du côté amont, un réseau de fossés secondaires drainant les eaux vers un fossé extérieur, les laissant s’échapper à marée basse par un système de vannes. Des marais devenus desséchés ont alors été mis en culture. Parallèlement, des espaces destinés à l’expansion des crues (préfiguration des actuels marais mouillés) furent conservés, afin de protéger les marais desséchés. Les travaux d’aménagement se sont poursuivis jusqu’à la 2nde moitié du XXème siècle, où ils ont pris une dimension supérieure, du fait de la mécanisation des engins, de nouvelles technologies hydrauliques et d’investissements conséquents pour la mise en culture de l’essentiel du territoire du Marais Poitevin. Un double mouvement fut ainsi instauré : réduire la durée des crues et évacuer l’eau en hiver, mais aussi retenir l’eau en saison sèche par le renforcement et la multiplication des barrages pour irriguer les terres.

L’ensemble du territoire est ainsi structuré autour du réseau hydraulique, hiérarchisé et compartimenté avec de nombreuses connexions. Les espaces en eau constituent des voies d’échange à l’intérieur du territoire mais aussi entre les espaces maritimes et les îles ou coteaux. Enfin, ce territoire présente des liens forts avec les nappes souterraines amont (Lias, Dogger), très réactives et affleurantes en différents points du marais, notamment au fond de certains fossés, de sources de bordure, et même parfois au niveau du sol.

Le caractère « zone humide » du Marais Poitevin n’apparaît pas de façon identique sur l’ensemble du territoire, différents types d’espaces de marais se distinguant en fonction de la structuration imposée par l’Homme :
- les fonds de vallées humides en amont,
- les marais mouillés : cette unité comprend une zone de marais et ses bassins d'alimentations directs (hors crue des principaux cours d'eau), marais inondables par crue ou engorgement en période pluvieuse, situés dans les parties amont du Marais Poitevin, correspondant aux lits majeurs des rivières et des fleuves (la « Venise Verte » dans la partie orientale),
- les marais desséchés : cette unité comporte une zone de marais ainsi qu'une zone de plaine alimentant directement les marais, marais isolés des crues par endiguement, à réseau hydraulique organisé radialement et dont l’écoulement des eaux s’effectue de façon gravitaire.

Les marais mouillés et les fonds de vallées humides constituent des sites exceptionnels sur le plan de la flore (espèces rares telles que la renoncule à feuilles d’ophioglosse, l’iris bâtard, l’étoile d’eau ...) et de la faune, notamment en matière d’avifaune migratrice (canards, oies cendrées, vanneaux huppés, barges, courlis ...), de poissons, de batraciens (rainette verte ...) et de mammifères (loutre d’Europe ...). Les marais desséchés sont également très fréquentés par les oiseaux aquatiques en période de migration, notamment lorsque les marais sont recouverts d’eau. Les digues et les îles de ces marais servent de refuges à certaines espèces vulnérables aux crues d’hiver telles que les hérissons, les crapauds, les couleuvres, les grenouilles rousses ... Les grands canaux bordés de buissons hébergent également de nombreuses espèces de passereaux et de hérons. Canaux, conches, fossés et mares sont le domaine de nombreuses plantes aquatiques et d’une multitude d’invertébrés représentant un potentiel alimentaire inépuisable. Les bords de fossés et les prairies sont colonisés par une grande variété de plantes de berges comme les laîches, le roseau, les massettes, la reine des prés, l’iris faux-acore ...
Au regard de critères écologiques et hydrauliques, certains dysfonctionnements dans le Marais Poitevin sont souvent décrits tels le manque d’eau estival, les inondations accrues dans les marais mouillés en hiver, l’assèchement de larges zones, la diminution de la richesse biologique et les conflits d’usage de l’eau, en particulier en matière de gestion des niveaux.

NB : Schorre = pré salé couvert de plantes halophiles ; Slikke = vasières)

Pour en savoir plus :
Le site du Parc Interrégional du Marais Poitevin : http://www.parc-marais-poitevin.fr/

Les fonctions des zones humides

- Recharge en eau souterraine, prévention des crues et des sécheresses

Les zones humides échangent de l'eau avec l'atmosphère, les cours d'eau de surface et les nappes souterraines. Elles font donc partie intégrante du cycle de l'eau. De par leur comportement et leur rôle dans ce cycle, elles sont souvent qualifiées d'éponges ou de tampons hydrologiques.
Durant la période pluvieuse, les zones humides sont capables de se gorger d'eau (la tourbe peut par exemple renfermer jusqu'à 98% d'eau). Cette capacité permet de diminuer les débits maxima durant ces périodes et donc de limiter les risques de crues.
A l'inverse, les zones humides sont également capables de « restituer » cette eau au milieu. Soit par infiltration, ce qui permet de recharger les nappes souterraines (souvent utilisées pour l'alimentation en eau potable), soit au moment des périodes d'étiage (périodes de basses eaux) en réalimentant les cours d'eau environnants, évitant ainsi les risques de sécheresse durant cette période estivale qui peuvent perturber la faune et la flore des milieux aquatiques et limiter les usages comme l'irrigation.
Ces capacités des zones humides sont évidemment fonctions du climat, de la localisation géographique et de l'histoire des sites.

- Epuration de eaux

Durant ces périodes d'échanges avec les cours d'eau et les nappes souterraines, une autre fonction des zones humides est particulièrement appréciable : son rôle épurateur. Les zones humides vont jouer le rôle de filtre et restituer ainsi aux milieux environnants une eau de meilleure qualité (et notamment dans les nappes souterraines dans lesquelles l'eau pour l'alimentation potable peut être puisée).
Les zones humides reçoivent et accumulent bon nombre des matières minérales et/ou organiques qui sont dissoutes dans l'eau. On retrouve ainsi des éléments naturels comme les oligo-éléments et les sels minéraux, dissouts par les eaux au gré des roches et des terrains traversés mais également des éléments qui témoignent des activités humaines comme les nitrates et les phosphates, éléments retrouvés dans les engrais (à base respectivement d'azote et de phosphore), les pesticides ou les métaux lourds.
Végétaux, animaux et micro-organismes présents vont pouvoir stocker et même recycler certains éléments comme le phosphore ou l'azote. Le pouvoir épurateur de ces milieux est cependant fragile car des apports en excès peuvent entraîner leur dérèglement et la perte de ce pouvoir.

- Protection des berges et des rivages contre l'érosion, et des côtes contre les tempêtes

La végétation abondante des zones humides stabilise les sols et les protège contre l'érosion. Elle joue également le rôle de barrière physique, réduisant ainsi la hauteur et la vitesse de l'eau et limitant du même coup les effets destructeurs des raz de marée et des tempêtes (Le tsunami de 2004 survenu dans l'océan indien a permis de démontrer que les dégâts matériels furent moindre dans les zones protégés par des mangroves).

- Réservoirs de biodiversité

Ne couvrant qu'un peu plus de 6% de la surface des continents, les zones humides abritent néanmoins 40% des espèces de la planète dont 12% des espèces animales. Les récifs coralliens hébergent par exemple la plus grande diversité biologique des écosystèmes marins avec pas moins de 1/4 à 1/3 des espèces qui en dépendent, à une période de leur cycle de vie ou durant tout leur cycle.
Suivant les espèces, les zones humides peuvent servir : d'abris, de lieu de repos, de zone de reproduction et/ou de zone de chasse. Beaucoup d'espèces de poissons utilisent les zones humides pour leur reproduction tandis que de nombreux oiseaux y font une halte pour se reposer durant leur migration. En France, 50% des espèces d'oiseaux dépendent de ces zones.
Decouvez les espèces emblématiques des zones humides du Poitou-Charentes.

- Milieu de production intense pour les cultures

Une ressource en eau abondante, de nombreuses matières nutritives charriées et stockées : deux critères qui permettent aux zones humides de connaître une production biologique importante. La pêche, la chasse, et l'agriculture (riziculture, pisciculture, conchyliculture...) réalisées dans ces zones représentent une part non négligeable de l'alimentation mondiale. Certaines matières premières sont également utilisées dans les domaines de la construction (bois, roseaux) et de l'artisanat (argile, osier).

- Patrimoine culturel et touristique

Pour ne citer qu'eux : le marais poitevin, la baie du mont st Michel, la Camargue ... comptent parmi les zones humides exceptionnelles qui font partie du patrimoine français plébiscité par le tourisme et qui soutiennent son rayonnement à l'international. Les sites du conservatoire de l'espace littoral, qui abritent de nombreuses zones humides, accueillent plus de 30 millions de visiteurs par an. Ces espaces supportent un tourisme important notamment au travers des différents activités de loisirs qu'ils proposent : pêche, chasse, baignade, activités nautiques, découverte des espèces naturelles (notamment dans les récifs coralliens) ... Pour en savoir plus sur ce patrimoine : Biodiversité Poitou-Charentes et Parc du marais poitevin

Les menaces qui pèsent sur les zones humides

La prise de conscience sur l'intérêt écologique, économique et social des zones humides est relativement tardive. Jusque dans les années 1980, ces zones sont considérées comme insalubres, voire dangereuses (avec notamment la prolifération de moustiques, vecteurs de maladies) et on trouve encore des lois favorisant l'assèchement de ces zones au profit de l'agriculture.
Pour en savoir plus : voir l'épisode de méli-mélo « l'étroite moustiquaire »

Il faut attendre 1994 et le rapport d'évaluation du préfet Bernard sur les zones humides pour se rendre compte de l'étendue des dégâts. Ce rapport indique que 67 % des zones humides françaises ont disparu au cours du XXe siècle dont la moitié entre 1960 et 1990. Sur la période 2000-2010, 47,7 % des zones humides sont en dégradation contre 52,3 % stables ou en amélioration.

Les causes de ces dégradations sont multiples  : drainage, urbanisation, événements climatiques, exploitation massive (des matériaux, des espèces...), espèces exotiques envahissantes (qui rentrent en compétition pour l'espace et la nourriture avec les espèces natives et sont vectrices de maladies).
Découvrez une carte interactive des principales causes de dégradation des zones humides sur le site eau-France.
Pour en savoir plus sur les plantes exotiques envahissantes en Poitou-Charentes : consultez le site de l'ORENVA.

Dégradées, moins nombreuses, les zones humides ne peuvent plus remplir leurs fonctions naturelles. Il en découle des perturbations dans le cycle de l'eau : accroissement des phénomènes de crue et de sécheresse. La destruction de la végétation entraîne érosion et appauvrissement des sols. Elle accélère ainsi le transport des molécules néfastes qui ne sont plus retenues ni filtrées mais qui contaminent les cours d'eau et à long terme les eaux souterraines et littorales. La biodiversité paye aussi un lourd tribut puisque les espèces voient leur habitat se réduire et se morceler et doivent entrer en compétition avec des espèces exotiques envahissantes.

La richesse et la diversité des bénéfices apportés par les zones humides sont étroitement liées à la qualité de ces écosystèmes. Pour limiter leur régression et maintenir ces bénéfices, une importante législation les encadre.
Pour en savoir plus sur la législation et la gestion des zones humides, consultez la rubrique dédiée sur le site du RPDE.

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