L'année
hydrologique se caractérise par une succession de mois secs de novembre
à avril, qui se traduit à la fin avril par un déficit cumulé très important
(de l'ordre de 25 à 30 %) sur l'ensemble de la région.
Mai et juin présentent des précipitations plus proches des moyennes saisonnières,
mais avec des disparités importantes entre l'est et l'ouest de la région
: le déficit cumulé persiste (voire s'aggrave) en Deux-Sèvres et Charente-Maritime.
Le mois de juillet est globalement humide, grâce aux épisodes du début
et de la fin du mois, séparés par un intermède sec ; le caractère orageux
des précipitations explique les écarts de répartition des pluies.
Trois épisodes de précipitations intenses font du mois d'août le mois
le plus humide de l'année 2002 ; là encore, un gradient est-ouest marqué
est observable.
Un mois de septembre sec et un mois d'octobre proche des moyennes clôturent
la période d'étiage, dont le bilan est globalement excédentaire, hormis
en Charente Maritime et dans le sud Deux-Sèvres.