Présentation extraite du site Eaufrance http://www.eaufrance.fr :
Le système d’information sur l’eau (S.I.E.) est conçu pour répondre aux besoins des parties prenantes en matière d’information environnementale publique dans le domaine de l’eau :
La mise en œuvre du S.I.E. résulte, dès 1992 (l’année de la seconde loi sur l’eau), de la création du « Réseau national des données sur l’eau » (R.N.D.E.) visant à une gestion cohérente des données sur l’eau, notamment au travers :
La coordination technique et la mise en place du S.I.E. ont été confiées à l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (ONEMA) par la loi sur l’eau et les milieux aquatiques du 30 décembre 2006. Une commission, établie au sein du Comité national de l’eau, permet la représentation des utilisateurs du S.I.E.. Dans chaque bassin, l’organisation du S.I.E. fait l’objet d’un schéma directeur des données sur l’eau (S.D.D.E.). Outre l’ONEMA, les services de l’Etat, les agences et les offices de l’eau, et des organismes techniques (B.R.G.M., Ifremer, Ineris, ...) participent au S.I.E. ; les collectivités territoriales peuvent être associées à sa constitution, à leur demande.
Le S.I.E. comporte trois éléments :
Créé à l’initiative de l’Etat et du Conseil Régional, l’Observatoire Régional de l’Environnement de Poitou-Charentes (O.R.E.) assure des missions d’intérêt général liées à l’information des publics et l’aide à la décision en matière d’environnement. Il contribue à une plus grande implication citoyenne en organisant son activité autour de deux axes :
1. Le droit à l’information, la sensibilisation et l’implication du citoyen
2. L’aide à la décision et la participation du citoyen
Ces missions s’appuient à la fois sur les objectifs partagés par les partenaires régionaux et sur les enjeux portés par les textes de références liés à l’information des publics et l’aide à la décision en matière d’environnement : Charte de l’environnement, Convention d’Aarhus, Directives européennes.
Dans l’objectif d’améliorer la circulation et la valorisation de l’information sur l’eau, l’Etat et la Région Poitou-Charentes ont décidé de mettre en œuvre un réseau des producteurs et utilisateurs de données : le Réseau Partenarial des Données sur l’Eau (R.P.D.E.). Ce projet avait ainsi été inscrit au Contrat de Plan 2000-2006 parmi les priorités de la politique de l’eau mise en œuvre en commun entre l’Etat et la Région Poitou-Charentes.
En 2008, cette démarche se poursuit, soutenue par la Région, les agences de l’eau Adour Garonne et Loire Bretagne et l’Europe. Elle vise à :
Les réseaux de connaissance de la quantité et de la qualité des eaux sont en cours d’adaptation afin de répondre aux besoins de suivi associés à l’application de la Directive Cadre sur l’Eau (suivi et évaluation de l’atteinte des objectifs environnementaux par masse d’eau).
Le réseau de suivi du niveau piézométrique des nappes de Poitou-Charentes, géré par la Région, est actuellement constitué de 117 points de suivi automatique des niveaux, répartis dans les quatre départements. Les données ainsi collectées sont mises à la disposition de tous les utilisateurs éventuels sur la base d’une convention spécifiant les modalités de transfert des droits d’usage des données. Les utilisateurs peuvent alors avoir accès aux données brutes par téléchargement à partir du serveur de l’Observatoire Régional de l’Environnement (O.R.E.). Les données sont valorisées piézomètre par piézomètre sous la forme de graphiques, mises à jours quotidiennement . Une carte de synthèse mensuelle est produite et un bilan annuel de l’état piézométrique des nappes est édité chaque année.
Le réseau hydrométrique géré par la DIREN Poitou-Charentes, puis par les Services Prévisions des Crues Littoral Atlantique, Vienne Thouet et Dordogne depuis 2007, comprend une cinquantaine de stations, permettant de suivre en continu [1] les débits des principaux cours d’eau de la région. Un important travail de terrain (maintenance des stations et réalisation de jaugeages [2]) vise à garantir la fiabilité des données. Une fois validés, les débits moyens journaliers sont envoyés dans la banque nationale HYDRO du Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire, qui permet de calculer des données hydrologiques statistiques.
Les brigades départementales du Conseil Supérieur de la Pêche (C.S.P.) ont recensé chaque été entre 1990 et 2000 les linéaires de cours d’eau asséchés, en décrivant trois types d’assèchement : assèchement total, rupture d’écoulement, réduction du débit. En 2000, le C.S.P. a défini des stations à partir desquelles s’effectuent ces observations, définissant ainsi le Réseau Départemental d’Observation des Ecoulements (R.D.O.E.). Environ 336 points sont répartis sur les cours d’eau de la région. Les mesures sont toujours réalisées de juin à septembre pour suivre la période d’étiage, par l’Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques (ONEMA, anciennement C.S.P.).
Le Réseau d’Observation de Crise des Assecs (ROCA) a été mis en place en 2004 par le C.S.P., devenu depuis ONEMA. Il permet de compléter les informations du Préfet pour gérer la crise en période de pénurie d’eau dans les départements. Cet indice classe le département en trois situations :
Depuis 2006, les fédérations de pêche de Poitou-Charentes ont mis en place un suivi de l’écoulement des linéaires de cours d’eau de juin à septembre, sur les bassins sensibles, en complément des observations de l’ONEMA. Une carte est éditée à l’issue de chaque campagne.
Le Réseau National de Bassin (R.N.B.) comprenait 52 stations en Poitou-Charentes, suivies pour certaines d’entre elles depuis 1971. L’objectif de ce réseau étaient la connaissance de la qualité générale du milieu, avec des analyses portant sur la qualité physico-chimique (matières organiques, nitrates, phosphore, matières en suspension, …), la recherche de toxiques (métaux), de pesticides, la qualité biologique du milieu.
En 2007, le R.N.B. a évolué pour devenir le Réseau de Contrôle de Surveillance (R.C.S.) et pour intégrer dans ses objectifs la réponse aux exigences de la D.C.E.
Le R.C.S. est destiné à donner une image de l’état général des eaux, via un réseau de sites pérennes Pour réaliser ce programme, un réseau de sites pérennes mis en place de façon à disposer d’un suivi des milieux aquatiques sur le long terme notamment pour évaluer les conséquences de modifications des conditions naturelles (changement climatique par exemple) et des activités anthropiques largement répandues. Ce réseau ne poursuit pas un objectif de suivi des pressions, mais de connaissance de l’état général des eaux.
En complément du R.C.S., il est mis en place un Réseau de Contrôle Opérationnel (R.C.O.). Ce réseau a pour objet de suivre en particulier les masses d’eau risquant de ne pas atteindre le bon état à l’échéance 2015 et d’évaluer l’efficacité des programmes de mesures sur celles-ci.
Source : site Surveillance du portail Eaufrance (http://www.surveillance.eaufrance.fr/)
Le R.C.O. sera articulé avec les réseaux complémentaires locaux en départements (voir point suivant).
En 2000, la politique d’acquisition de données : "Connaître pour mieux gérer" s’est développée avec la création d’une mission "gestion intégrée des bassins versants" dont le but est, dans un premier temps, de réaliser un suivi quantitatif et qualitatif des eaux superficielles. Ce Réseau Complémentaire Départemental (RCD) comporte 39 points de suivi sur lesquels sont réalisés en fonction des sites des analyses physico-chimiques, bactériologiques et des IBGN. En 2005, on dénombre 26 stations de suivi.
En Charente-Maritime, à l’initiative de l’union des marais mouillés de Charente-Maritime (UNIMA), un réseau de suivi de la qualité des eaux des marais est opérationnel depuis l’été 2003. Sont concernés le Marais Poitevin Charentais, le Marais Nord de Rochefort, le Marais de bord de Charente, le Marais de la Boutonne, le Marais Sud Rochefort, le Marais de bord de Gironde, le Marais Oléron et les autres poches de marais, mais aussi les cours d’eau de la Boutonne, de l’Antenne, de la Gère et de la Devise, de la Seudre, de l’Arnoult et de la Seugne.
Le réseau de suivi de la qualité des eaux superficielles en Deux-Sèvres, mis en place en 2001 avec quarante-sept points, complète un suivi patrimonial du Réseau National de Bassin (RNB) à l’échelle des bassins Loire-Bretagne et Adour-Garonne. En fonction de l’utilisation qui est faite de la rivière et de l’impact des activités humaines, un certain nombre de points de surveillance ont été localisés pour suivre ces usages. En 2005, on dénombre 49 stations de suivi.
Ce réseau du Département de la Vienne, complémentaire au Réseau National de Bassin, a été mis en place en 2002 et comporte environ 21 points de suivi en 2005.
Un réseau d’indicateurs pour gérer la ressource en eau du bassin du Clain, classé en Nappe Intensément Exploitée (N.I.E.) par le SDAGE Loire-Bretagne, a été mis en place fin 1998 au moyen d’une dizaine de piézographes. L’établissement d’une base de données cohérente et géoréférencée permet d’exploiter l’ensemble des informations, de connaître la répartition exacte des prélèvements par type (eaux superficielles et eaux souterraines), zone géographique et aquifère. Ce suivi de la Nappe Intensément Exploitée du Clain contribue à mieux évaluer la ressource pour gérer l’exploitation de la manière la plus rationnelle que possible. Ce réseau est géré par la Chambre d’Agriculture de la Vienne.
La N.I.E. d’Aunis fait également l’objet d’un suivi, assuré en partie par le réseau piézométrique régional, et en partie par un réseau piézométrique complémentaire, géré par l’Institution Interdépartementale du bassin de la Sèvre Niortaise.
Le Réseau Hydrobiologique et Piscicole (R.H.P.) est un réseau de suivi des peuplements de poissons (richesse en espèces, proportions relatives des différentes espèces, structures en tailles), géré par le Conseil Supérieur de la Pêche, devenu ONEMA. Il permet d’évaluer l’état du milieu aquatique au travers des peuplements de poissons observés. En Poitou-Charentes, il est constitué de 25 stations de mesures.
Le Réseau d’Observation du Milieu (ROM) caractérise l’état des milieux aquatiques. Il constitue la mémoire des observations réalisées par les agents des brigades départementales du Conseil Supérieur de la Pêche, devenu ONEMA. Les observations recensées portent sur la constatation de perturbations et leurs effets visibles ainsi que sur l’observation d’espèces particulières dont la présence traduit une bonne qualité ou au contraire une dégradation des milieux.
Un suivi réglementaire est réalisé dans le cadre du contrôle sanitaire pour l’alimentation en eau potable effectué par les DDASS, sur les eaux superficielles et sur les eaux souterraines. Le contrôle sanitaire ainsi réalisé concerne d’une façon globale l’ensemble des paramètres ayant un impact direct (limites de qualité) ou indirect (références de qualité) sur la santé des personnes.
Depuis 2001, en parallèle, un réseau patrimonial de suivi de la qualité des nappes a été mis en place par la Région Poitou-Charentes, avec l’aide des Agences de l’Eau, de l’Etat et de certains Départements. Ce réseau est constitué de :
Les mesures sont réalisées sur des points en nappe libre, en nappe captive et dans les karsts. Les analyses effectuées portent sur des paramètres physico-chimiques, bactériologiques, et des produits phytosanitaires. La maîtrise d’ouvrage est assurée par le Conseil Régional Poitou-Charentes, avec l’assistance technique du BRGM et de la FREDON.
Des réseaux d’usage existent également. Ils contrôlent le respect des limites de qualité attachées à un usage pour que cet usage soit possible (exemple : eau potable)
Créé en 1989, puis révisé en 1997, le REMI, réseau de contrôle microbiologique des zones de production conchylicoles a été mis en place par l’Ifremer en vue de préparer les propositions de classement des zones et d’effectuer la surveillance sanitaire des dites zones dans les conditions prévues par la réglementation.
Il comprend un dispositif de surveillance régulière et un dispositif d’alerte.
Le dispositif de surveillance régulière vérifie que le niveau de contamination microbiologique de chaque zone de production reste conforme au classement défini dans les arrêtés préfectoraux et dépistent les épisodes inhabituels de contamination.
Le dispositif d’alerte est déclenché par les résultats de la surveillance qui dépassent ou risquent de dépasser les normes définissant les classes de qualité, ou en cas de risque de contamination (rejet polluant, orage), voire d’épidémie constatée ou présumée d’origine coquillière.
Le réseau de surveillance du phytoplancton et des phycotoxines (REPHY) a été créé par l’Ifremer en 1984, suite à l’observation de nombreuses intoxications de type diarrhéique chez les consommateurs de coquillages en 1983 et 1984, sur les côtes bretonnes. Ces intoxications avaient pour origine le développement dans le milieu littoral de Dinophysis, phytoplancton ayant la propriété de produire des toxines diarrhéiques.
Le REPHY est un réseau national dont la couverture est assurée par douze laboratoires côtiers qui se partagent le littoral français. Il a pour objectifs :
Le secteur comporte 10 points de suivi répartis de la façon suivante :
Ce réseau concerne 11 sites de prélèvements de matière vivante (huîtres creuses et moules).
Les paramètres mesurés dans la matière vivante sont les suivants :
Le réseau REMORA (REseau MOllusques des Rendements Aquacoles) de l’IFREMER évalue chaque année, depuis 1993, et de façon standard, les performances d’élevage de 2 lots d’huîtres creuses Crassostrea gigas (juvéniles et 18 mois) répartis dans 45 stations des principales régions ostréicoles françaises.
Des échantillonnages sont effectués en mars, juin, septembre et décembre.
Le réseau REMORA permet ainsi d’évaluer les tendances géographiques et chronologiques de la survie, de la croissance et de la qualité des huîtres creuses, ce qui lui confère un rôle d’aide à la gestion des bassins ostréicoles et de référentiel pour des études scientifiques (écosystèmes, évolution de parasites, mortalités estivales).
9 stations de suivi sont sous la responsabilité du laboratoire LER/Pertuis Charentais.
Le réseau REMOULA, créé en 2000, est un réseau régional chargé du suivi de la croissance des moules (Mytilus edulis), il concerne les zones d’élevage des Pertuis Charentais. Il fait l’objet d’un contrat entre l’Ifremer et la Section Régionale Conchylicole de Poitou-Charentes.
Pour couvrir aux mieux les vastes zones d’élevage qui s’étendent le long de la côte du Sud Vendée (sur une distance quasi continue de 20 km) et du littoral Charentais (sur des zones fractionnées de 18 km de long), 8 sites d’élevage ont été retenus.
Les échantillonnages sont trimestriels (saisonniers) sur les 8 sites d’élevage et mensuels pour une comparaison plus précise des tendances entre les 2 modes d’élevage : bouchot et filière (Pointe de l’Aiguillon, Filières).
L’étude de l’évolution de la biométrie (longueur, poids, indice de croissance et de qualité) et de la mortalité est réalisée à partir du mois de mars sur la base d’une comparaison annuelle, à partir d’un même lot de moules de filières âgées de six mois.
Créé en 1986, le réseau REPAMO (REseau de PAthologie des MOllusques) assure la surveillance de l’état de santé des coquillages du littoral français métropolitain en réponse aux Directives Européennes 91/67/CEE et 95/70/CEE.
Les objectifs du réseau sont de prévenir l’introduction et la propagation d’agents pathogènes exotiques, en particulier ceux à déclaration obligatoire et d’étudier les moyens de diminuer l’impact des agents pathogènes déjà présents tout en surveillant leur évolution.
11 laboratoires côtiers se chargent du suivi des données environnementales et zootechniques, ainsi que des prélèvements transmis ensuite à la cellule d’analyse de La Tremblade (Laboratoire Génétique et Pathologie) qui assure également la coordination de ces activités.
Créé en 1977, le réseau RAZLEC ne concerne que le bassin de Marennes-Oléron , il s’appuie sur 5 points de suivi échantillonnés bimensuellement fond/surface.
Les paramètres suivis sont :T°, Sal, O2, Turb, NH4, NO2, NO3, PO4, Si(OH)4, Chlorophylle a, Phéopigments.
Le nouveau réseau hydrologique RESPEC (REseau de Suivi des PErtuis Charentais) est une extension de RAZLEC vers les pertuis d’Antioche et Breton par la mise en place de nouveaux points de suivi répartis en 2 types de réseaux :
Réseau Haute Fréquence :
Réseau Basse Fréquence :
En 2004, la mise en place du réseau RESPEC est effective depuis le mois d’Août dans le pertuis Breton, l’équipe de La Rochelle en assure le fonctionnement (prélèvements, analyses, métrologie).
Jusqu’en 2000, trois laboratoires associés au CNRS présentaient la totalité ou une partie de leurs activités de recherche dans le domaine de l’eau (potentiel humain de 60 à 80 chercheurs) :
Dans le cadre du C.P.E.R. 2000-2006, 6 autres laboratoires des pôles SPI et Biologie, ainsi que des équipes du pôle Santé (C.H.U.), du Droit et des Sciences Economiques ont renforcé le potentiel existant, afin d’initier dès 2000 et de développer jusqu’à 2006, le programme transversal de recherche, intitulé « EAUX ». Le potentiel humain de l’ensemble est maintenant de 100 à 120 chercheurs avec des moyens financiers importants.
Ce programme comprend plusieurs actions comme :
En termes de politique scientifique, l’Université de La Rochelle a retenu comme l’un de ses axes majeurs et structurants l’étude du milieu aquatique marin littoral. Dans ce contexte, elle a créé un Institut du Littoral dont le rôle est de mettre en oeuvre sa politique de recherche. Celle-ci est réalisée par la mise en place de programmes pluridisciplinaires, la mutualisation des équipements et des moyens humains et logistiques, et l’observation du littoral.
L’Institut du Littoral et de l’Environnement était ainsi un programme pluri-formation reconnu dans le cadre du contrat 2004-2007 de l’Université de La Rochelle, qui visait à structurer une activité de recherche entre plusieurs laboratoires avec mise en commun de moyens.
Pour le contrat 2008-2011, la restructuration de la recherche à l’université de La Rochelle a consisté, entre autres, à la demande de reconnaissance par le C.N.R.S. d’une fédération de recherche en environnement durable et d’une U.M.R C.N.R.S. LIENSs (Littoral Environnement et Sociétés) dont les vocations sont de mutualiser les moyens et les personnels et de développer les recherches transversales autour de la problématique Environnement et développement durable.
L’Ifremer en Poitou-Charentes est représenté par ses stations de l’Houmeau (comprenant aussi le l’unité mixte CNRS-Ifremer-Environnement Littoral Atlantique) et de La Tremblade. Les recherches concernent :
Au niveau régional, l’Ifremer travaille en étroite collaboration avec les départements thématiques (Brest, Nantes notamment), les Universités et plusieurs autres organismes de recherche ou des Administrations décentralisées. Davantage d’informations sont disponibles sur le web de l’Ifremer (www.ifremer.fr), où se trouvent notamment les fichiers téléchargeables donnant les résultats de divers travaux. Une rubrique "Votre Région" est consultable depuis la sélection « L’environnement littoral ».
Présent sur trois sites en Poitou-Charentes (St Laurent de la Prée, Magneraud et Lusignan), l’INRA a notamment pour objectif le développement des prairies pour une agriculture compétitive et respectueuse de l’environnement, au travers de travaux consistant à :
L’unité de recherche pluridisciplinaire Prairies et Plantes Fourragères de Lusignan contribue à améliorer la valeur d’usage des prairies et à accroître leurs services environnementaux via une augmentation de la pérennité des prairies semées.
L’Unité Expérimentale Fourrages et Environnement (UEFE) de Lusignan travaille sur :
Le domaine expérimental de Saint Laurent-de-la-Prée, seule unité expérimentale de l’ Inra en zones humides, contribue à :
Le B.R.G.M. a une mission de service public de recherche appliquée et méthodologique en matière d’eau souterraine et de réseaux de suivi. Il dispose d’un service régional implanté à Poitiers. Dans le cadre du Contrat de Plan Etat Région 2000-2006, il a mené un programme d’études et d’actions pour la gestion des eaux souterraines. Ce programme complétait ainsi, pour ce qui relève des eaux souterraines, le volet "connaissance de la ressource et valorisation des milieux aquatiques" du contrat de plan et poursuit les travaux engagés au cours du contrat de plan précédent.
Volets principaux de ce programme :
Créé en 1996, l’Institut de Formation et de Recherche en Education à l’Environnement (IFREE) est une structure ayant pour objectif de favoriser la mise en place d’une plus grande implication citoyenne par l’éducation à l’environnement dans une perspective de développement durable et de promouvoir une « culture environnementale partagée » pour tous les acteurs économiques, sociaux et culturels.
L’IFREE se place au service de la démocratie participative et de l’aide à la décision.
Les quatre grandes missions de l’IFREE sont la formation, la recherche, la production et de façon plus générale la participation aux dynamiques de réseau. L’association regroupe l’Etat, la Région Poitou-Charentes, les Conseils Généraux de Poitou-Charentes, les chambres consulaires, et des associations.
L’IFREE s’appuie pour cela sur la richesse des expériences menées en Poitou-Charentes et sur le développement de projets innovants, tels le programme « Gérer la ressource en eau ici et ailleurs … » (visant à encourager le développement de projets éducatifs et culturels sur l’eau dans les établissements scolaires), le programme d’accompagnement de la Directive Cadre sur l’Eau en région, les projets menés dans le cadre du réseau T.E.E.,etc.
L’IFREE propose chaque année un programme de stages avec une large approche des thématiques environnementales, ouverts à tous (technicien, formateur, enseignant, élu, éducateur, animateur, … ou simple citoyen soucieux d’agir pour l’environnement. Parmi les stages proposés figurent des stages touchant au domaine de l’eau :
Différentes structures d’enseignement supérieur existent depuis de nombreuses années, parmi lesquelles on peut citer de manière non-exhaustive l’Ecole Supérieure d’Ingénieurs de Poitiers (formation ingénieur en traitement des eaux), la Faculté des Sciences de l’Université de Poitiers (formation de maître-ès Sciences et Techniques en Géologie Environnementale), le Lycée Agricole de Saintes (formation BTS en Gestion des Ressources en Eaux), la Chambre de Commerce et de l’Industrie de Châtellerault (formation BTS sur l’Eau), …
Le réseau Territoires Environnement Emplois (T.E.E.) Poitou-Charentes a publié un catalogue de formations et d’organismes de formations "Eau et milieux aquatiques" à destination des acteurs de l’eau en Poitou-Charentes. Le réseau T.E.E. Poitou-Charentes est un outil commun aux acteurs régionaux de l’emploi et de l’environnement ayant vocation à :
[1] Les stations font l’objet d’une télérelève quotidienne.
[2] Les jaugeages consistent à mesurer les débits in situ, afin notamment d’élaborer des courbes de tarage, c’est à dire les relations hauteurs-débits
[3] Anciennement Conseil Supérieur de la Pêche