L’eau est utilisée par l’Homme pour différents usages [1] qui imposent à la ressource en eau différentes pressions :
Les conditions météorologiques, et notamment les sécheresses, peuvent aggraver les pressions et provoquer ici et là des conflits d’usage, notamment du fait des difficultés à répartir l’eau disponible.
Le classement d’une grande partie du territoire régional (bassins versants du Clain, du Thouet, de la Sèvre Niortaise, de la Charente, de la Seudre et des cours d’eaux côtiers de l’estuaire de la Gironde, de l’Isle et de la Dronne) en Zone de Répartition (L. n°92-3, 3 janv. 92, art. 8, al 2 et art. 9, al2 : JO, 4 janv.1992) (décret n°2003-869 du 11 septembre 2003 modifiant le décret n°94-354 du 29 avril 1994) en témoigne. Les Zones de Répartition correspondent à des bassins, sous-bassins ou fractions de sous-bassin hydrographique ou du système aquifère, dans lesquels l’importance de la sollicitation quantitative de la ressource entraîne un déséquilibre entre ressources et besoins en eau légalement exercés et, par suite, des conflits d’usage engageant une collectivité d’intérêts et rendant nécessaires des mesures permanentes de répartition.
Chaque type de ressource en eau, à la fois patrimoine, facteur de production et parfois contrainte naturelle, subit diverses pressions d’origine anthropique entraînant des conséquences plus ou moins graves, se répercutant plus ou moins directement sur les autres ressources. Les différents usages de l’eau et les différentes pressions qu’ils exercent (pollutions, économiques, …) seront développés dans la partie "l’eau au service de plusieurs usages".
En Vienne, une nouvelle zone de répartition a été définie dans un nouvel arrêté en date du 30 décembre 2010 et prenant effet au 1er janvier 2011. Il complète l’ancien découpage par 3 nouveaux bassins :
[1] Agriculture, usage domestique, pêche professionnelle, industrie, production d’énergie, loisirs et tourisme (thermalisme), transports, ...